Turkménistan, le bilan

On ne peut pas dire qu’on ait vu grand chose en cinq jours. Mais on va faire un petit bilan quand même.

Le mot qui me vient à l’esprit quand on parle du Turkménistan, c’est difficile. Clairement, rien n’est fait pour que des étrangers passent dans ce pays. C’est même plutôt le contraire, tout est fait pour nous décourager. Je ne reviendrais pas sur les difficultés que l’on a eues à faire les visas. Le stress de voir qu’il y avait une faute d’orthographe dans celui de Simon. Au final, tout s’est bien passé à la frontière. Le douanier nous a quand même dit qu’on avait l’autorisation de prolonger notre séjour jusqu’au 20 décembre. On a hésité, mais on a bien fait de ne pas le faire. Le motard que nous avons rencontré était dans le même cas, on lui a accordé dix jours supplémentaires à la frontière. Il a donc dépassé de trois jours sur son visa. À la sortie, il a été obligé de bien négocier pour ne rien payer. Sans ça, c’est 200€ par jour supplémentaire. Il écope quand même d’une interdiction de territoire turkmène pendant cinq ans …

Globalement, la route que l’on a empruntée était bonne. Complètement au milieu du désert. On a apprécié le voir le spectacle du cratère de feu (même si écologiquement parlant, c’est pas très beau). On a été impressionné par Achgabat. Immense ville blanche et dorée mais complètement vide, à part les balayeurs et militaires. On ne sait pas si c’est le cas dans le reste du pays, mais les quelques dépenses alimentaires que l’on a faites à Achgabat nous ont un peu refroidi. Il faut compter 15€ pour une boîte de Chocapic ! (Heureusement, on n’en mange pas ;)).

Vu la vitesse de la traversée, on n’a pas eu le temps de voir des gens du pays. On a quand même réussi à s’ensabler. Un motard passant par là nous a aidé sans qu’on n’ai à lui demander quoi que ce soit. Quelques minutes après c’est un camionneur qui s’est arrêté de lui même pour nous tirer de là. Encore une fois, un bel élan de solidarité !

Pour le bilan financier, pas de grosse surprise, c’est le visa et les taxes à l’entrée qui nous ont coûté le plus cher. L’essence est moins chère qu’en Ouzbékistan. On n’a pas eu de mal à en trouver. Pour l’eau, on a piqué 15 litres dans une fontaine à Achgabat, mais on n’a pas trop cherché à en trouver … Côté alimentation, on avait fait le plein en Ouzbékistan, on n’a donc presque rien eu à dépenser au Turkménistan.

Voilà un tableau récapitulatif de nos dépenses :

CatégoriePourcentage
Visas/taxe d'entrée85
Carburant35
Alimentation21

Pas sûr qu’on y retourne un jour …

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