Où l’on entre en Ouzbékistan

Encore une fois, nous avons choisi un tout petit poste de frontière pour changer de pays. Et on a raison puisque le passage en Ouzbékistan s’est passé très simplement.

Pour la sortie, nous n’avons eu qu’à présenter nos passeports. Par contre, on nous réclame les visas alors que ce n’est plus obligatoire depuis le mois de septembre. On les avait demandé alors tant qu’à faire, autant les présenter !

Côté Ouzbek, il faut d’abord désinfecter les roues. Encore une fois, on plonge le camping-car dans un bassin noirâtre. Efficacité maximale. Pour ce bain, on nous réclame l’équivalent d’un euro en monnaie Ouzbèke. Vu qu’on n’a pas encore de sum, Simon négocie. On est dispensés de s’acquitter de la somme !

On passe ensuite à la présentation des passeports. De nouveau, on nous demande les visas. Simon commence à expliquer qu’en temps que français nous n’en avons plus besoin. Je n’ai pas du tout envie de perdre du temps, je les présente ! Les contrôles sont rapides. On doit ensuite faire les papiers d’importation du véhicule. Ça ressemble à ce qu’on a rempli en Russie, du coup ça se fait facilement. Il faut ensuite qu’un douanier recopie le formulaire sur son pc. Un peu plus long, il a du mal à trouver les bonnes lettres sur son clavier. Je lui fais la dictée pour que ça aille plus vite 😉

Enfin, contrôle du véhicule. Un seul douanier monte, il a le respect d’enlever ses chaussures avant de monter. C’est la première fois que ça nous arrive ! Il jette un rapide coup d’œil au lit de Mathis, à la salle de bain puis nous laisse partir.

On est assez contents que ça se passe aussi bien. La veille on avait passé en revue l’ensemble des médicaments. On a jeté le valium qu’on avait pour Mathis de peur que ça nous pose des problèmes. Simon avait aussi camouflé le drone parmi les jouets des enfants (interdit en Ouzbékistan). Des précautions inutiles au final !

Nous roulons vers Samarkand. La première opération consistant à trouver de l’argent. Une véritable galère. Notre carte est refusée dans tous les distributeurs de la ville. Finalement, nous trouvons une banque qui accepte un retrait au guichet. L’affiche indique clairement que la banque prend 1% de commission. Finalement, il n’en est rien. Ça fait plaisir !

Toujours la même routine, après avoir trouvé de l’argent, il nous faut une carte sim. Simon s’arrête pour demander à un vendeur ambulant. Il lui propose des tarifs spéciaux touristes. Des prix en dollars complètement aberrants. Il prétend que les cartes sims sont réservées aux Ouzbeks ce qui est maintenant totalement faux. Il nous faut donc faire une seconde de boutique pour éviter de se faire arnaquer.

Entre temps, nous avons repéré un assureur pour le véhicule. Personne ne parle anglais mais on arrive a se comprendre grossièrement. Après quelques papiers remplis nous voilà assurés pour 3 mois (la durée minimale) pour moins de 3€ ! À ce prix on préfère ne pas connaître les détails du contrat écrit en cyrillique et faire en sorte de ne pas en avoir besoin.

La nuit commence à tomber. Nous avons passé la journée à arpenter la ville. Demain, c’est promis, on visite à pieds !

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