Kerman

Après deux journées intensives de route, nous faisons une petite halte à Kerman. Il s’agit d’une grande ville au bord du désert Kavir-e Lut. Elle bénéficie d’un excellent système d’irrigation, ce qui permet une bonne récolte de céréales, de dattes, d’oranges et de pistaches.

Nous commençons par la mosquée du vendredi. Elle présente de remarquables faïences aux extraordinaires nuances de bleu. Le portail d’entrée est magnifique, il est composé de torsades et de mosaïques vernissées turquoise et blanches.

Nous errons dans le bazar. Il est abrité par de jolies coupoles. Nous tombons devant un atelier de “réparation de casseroles”. Dans des casseroles en cuivre, les artisans font fondre de l’étain pour leur donner une seconde vie. C’est là que nous rencontrons Abbas, environ soixante-dix ans et un anglais impeccable. Avant la révolution iranienne, il travaillait avec des américains pour l’aéronautique. Nous discutons un bon moment avant de nous diriger vers le hammam.

Un hammam du XVIIe transformé en musée. Les mannequins de cire portent des vêtements de l’époque. Les bassins sont remplis et y baignent des poissons rouges. Les mosaïques sont très jolies, bleue et vertes.

À la sortie du musée, nous passons par la cour intérieure à ciel ouvert du bazar. Puis nous nous dirigeons vers le caravansérail. Kerman a été une étape importante sur la route de la soie jusqu’au début du XXe.

Après avoir acheté quelques fruits et légumes, nous reprenons le camping-car. Suivant les conseils d’Abbas, nous décidons de partir vers l’est, vers le désert.

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