Ouzbékistan, le bilan

Nous avons passé 19 jours en Ouzbékistan. On ne peut pas dire que l’on soit tombés amoureux de ce pays. Les villes que nous avons visitées sont très jolies, mais clairement, complètement pourries par le tourisme ! Entre les bâtiments rénovés à outrance et les tickets d’entrée hors de prix, on est un peu dégoutés …

De manière générale, où que ce soit, on a toujours eu l’impression de se faire rouler. Même quand on a acheté des graines de tournesol à une petite vieille au coin de la rue !

Tout se négocie des légumes à la nuit d’hôtel en passant par le litre d’essence. Pas toujours facile de faire plier les vendeurs. C’est pas non plus dans nos veines. De manière générale, les prix ne sont pas affichés, il y a donc pour tout un prix à la tête du client.

Le système d’enregistrement est assez pénible quand on voyage en camping-car. On avait prévu de se faire enregistrer tous les trois jours. Finalement, on s’est fait enregistrer pour la totalité de notre séjour, mais à quel prix !

On a aimé faire le tour des citadelles fortifiées qui sont restées dans leur jus. On a aussi eu un petit coup de cœur pour la mer d’Aral. Par rapport aux autres pays, on est beaucoup restés dans les villes. On n’a pas vu grand chose des villages de campagne. On en a quand même pris plein les yeux dans les villes que nous avons traversées. Les mosaïques bleues et vertes sont superbes. Les toits bleus donnent un air de beau temps même quand c’est nuageux.

Pour le ravitaillement, ça a été compliqué. Pour commencer, nous avons eu beaucoup de difficultés à retirer de l’argent. La plupart des distributeurs ne prenant pas la mastercard. Pour une fois, il a donc fallu que nous établissions un budget dès le début pour retirer la totalité de l’argent nécessaire pour notre séjour. Exercice difficile, mais nous n’avons pas trop mal géré. Il y a peu de diesel dans les stations. Nous avons beaucoup utilisé iOverlander pour trouver du carburant. On a rempli plusieurs fois les jerricans. On a aussi eu du mal à trouver de l’eau. Contrairement aux autres pays, peu de sources, peu de pompes publiques. On n’en a jamais manqué, mais on a fait très attention pour pouvoir en trouver.

Les routes sont globalement en mauvais état. Les routes secondaires sont presque meilleures que les routes principales.

Au total, nous avons dépensé 637€, dont 40€ de visas (inutiles puisque plus nécessaires). C’est plus que ce que nous avons l’habitude de faire … Voilà la répartition de nos dépenses :

CatégoriePourcentage
Carburant25
Logement/enregistrement22
Alimentation21
Souvenirs10
Entretien du véhicule7
Visas6
Loisirs4
Gaz1,5
Téléphone/internet1,5
Assurance du véhicule<1
Vêtements<1
Poste<1
Parking<1

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