Où l’on passe au Tadjikistan

Notre séjour au Kirghizistan touche à sa fin. Nous nous arrêtons dans la dernière ville pour dépenser nos soms restant (en couches et lessive, toujours le minimum vital).

On trouve un bivouac à 10km de la frontière. Le soir, je prépare les papiers, je range et nettoie rapidement le camping-car. Tout est prêt !

C’était sans compter l’épidémie de gastro … Mathis est amorphe depuis deux jours. C’est dans la nuit que ça me tombe dessus. Le matin, impossible de me lever. On se retrouve donc obligés de décaler notre départ d’une journée.

Après ce faux-départ, nous sommes en route pour la frontière de bon matin. On sait que ce n’est normalement qu’une simple formalité. Oui mais voilà, le douanier qui s’occupe de nous côté Kirghize a décidé que nous sommes un poids-lourd et que nous devons payer le prix fort pour la “taxe écologique”. On a beau lui montrer les papiers, les permis de conduire, la page wikipédia. Impossible de le faire changer d’avis. Simon décide d’appeler l’ambassade. Au bout du fil, un mollasson qui dit ne rien pouvoir faire pour nous. On se retrouve donc à devoir payer 2500 soms au lieu de 1000 soms. En plus, on n’a plus un rond. Il nous faut sortir les dollars que l’on avait prévu pour l’entrée au Tadjikistan. Au total, on se fait fouiller le camping-car trois fois. Sans ces longues heures de négociation, ça aurait été rapide !

Côté Tadjik, c’est assez vite réglé. Contrôle des passeports, pesée du véhicule et paiement de la taxe d’importation du véhicule. Pour quatorze jours, on paye 25$. Ça, on le savait ! On ne se fait pas fouiller. On peut repartir 🙂

Dès le passage de frontière, on trouve que le paysage est différent. On se retrouve au milieu d’énormes vergers. On voit aussi beaucoup de champs de coton !

Nous n’avons toujours pas récupéré notre carte bancaire. Il nous reste uniquement la monnaie qui nous a été rendue à la douane pour vivre cinq jours ! Les jerricans d’essence sont pleins. Ça va le faire …

On commence par prendre une carte sim. Première nécessité puisque nous devons contacter l’ambassade du Turkménistan pour nos visas. Simon fait le tour des boutiques. C’est finalement chez TCell qu’il la prend. Seulement, la fille se rend compte qu’elle ne peut pas lui faire de carte. Visiblement, son passeport n’est pas conforme au formulaire … soit … c’est donc le jeune homme dans la file derrière lui qui prend notre ligne à son nom. Bien entendu, il ne le fait pas gracieusement et Simon se fait racketter de 10 somonis (environ 1€). Ça commence bien !

On trouve un petit bivouac sympa près du réservoir de Kaīrakkom. Il est tard, on profitera de la plage demain …

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